Dématérialisation de l'écriture manuscrite : L’avènement du zéro papier ?

L’encre et le papier : toujours largement utilisés pour “capturer” les données

L’adoption massive des technologies de l’information et de la communication devait sonner le glas de l’écriture manuscrite sur support papier. Or, il apparaît que l’encre et le papier, ces outils millénaires, restent couramment utilisés pour saisir de l’information avant de l’intégrer dans le système d’information de l’entreprise.

Le papier : une méthode de saisie de données encore privilégiée

L’essor des technologies de l’information et les progrès réalisés en matière d’ergonomie et d’IHM ont largement favorisé l’utilisation de l’outil informatique pour saisir l’information que ce soit dans la sphère privée ou professionnelle. Dans de nombreux cas, le clavier de l’ordinateur, le stylet du tablet PC ou du PDA ont remplacé avantageusement le papier et le crayon. Néanmoins, cette substitution de l’écriture numérique au détriment de l’écriture manuscrite n’est pas systématique. De manière synthétique, dès qu’une des conditions ci-dessous est remplie, le papier s’impose comme le moyen le plus simple et le plus efficace pour traiter le processus de capture de l’information :


• Environnement de travail contraignant (usine, chantiers) limitant l’utilisation de "devices" informatiques et/ou personnel peu ou pas qualifié en charge de saisir les données.
• Processus encadrés par des contraintes légales ou réglementaires strictes, imposant la conservation de données sous forme d’épreuves papier, l’identification des personnes et la traçabilité des différents actes ou actions.
• Processus où la qualité des données saisies est jugée primordiale.

 

Malgré un coût de traitement particulièrement lourd...

Une étude menée par CAP Ventures (www.capv.com) en 2003 montre qu’en Amérique du Nord et en Europe, tous les ans, plus de 150 milliards de formulaires sont imprimés, remplis et traités pour des usages professionnels. Le traitement annuel de ces informations génère une dépense annuelle de 130 milliards de dollars, le coût de traitement médian d’un formulaire papier de type A4 s’établissant à $1.23.

…des délais très longs…

Il faut en moyenne entre une et quatre semaines pour que l’information contenue sur une feuille soit visible dans le système d’information de l’entreprise.

…et de nombreuses erreurs…

Re-saisie, scan...,  entraînent systématiquement une rupture dans la chaîne de traitement de l’information occasionnant certes des coûts, mais surtout des erreurs et créant par conséquent un doute sur la validité de la donnée.

Faute de solutions électroniques / informatiques alternatives techniquement et juridiquement valables de saisie numérique de l’information, les entreprises ont préféré porter leurs investissements sur l’amélioration des processus de traitement informatique post saisie (outils de workflow, reporting).

C’est dans ce cadre que Kayentis développe et commercialise une solution innovante révolutionnant toute la chaîne de traitement numérique d’une donnée manuscrite.